Détail d'un enregistrement au format Gedcom

Manifeste pour le Gedcom XML

Créé par les Mormons, le Gedcom s’est imposé depuis de nombreuses années comme LE format d’échange de données généalogiques informatisées à travers le monde.

Le Gedcom permet aux utilisateurs de Mac de consulter les données des utilisateurs de PC, aux inconditionnels d’Hérédis d’apprécier les recherches des fans de Généatique, et à tous de transférer leurs arbres de leur logiciel de généalogie préféré aux interfaces web de création d’arbre en ligne.

Le Gedcom, par sa compatibilité (son principe fondateur), est devenu la norme internationale en la matière. Il est peu probable aujourd’hui de trouver un généalogiste « informatisé » qui ignore l’existence de ce format.

Cependant, aujourd’hui, le Gedcom marque le pas. Les évolutions techniques ont mis en évidence ses limites et il semble à bout de souffle. Malgré tout, la relève tarde à s’imposer.

Retour sur les limites d’un format qui a bouleversé la pratique généalogique et sur son successeur attendu depuis des années, le Gedcom XML.

Les Mormons sont des avants-gardistes ! Si une telle affirmation peut sembler pour le moins étrange, force est de constater qu’elle s’applique totalement dans le cadre de la généalogie. C’est en effet en 1984, à l’heure des balbutiements de l’informatique personnelle, que l’Eglise des Saints des Derniers Jours commence à développer un langage de programmation permettant l’échange de données généalogiques informatisées.

Baptisé Gedcom, pour Genealogical Data Communication, ce langage est rédigé en texte seul et permet de codifier des enregistrements concernant des individus, des familles et des évènements.

Je ne vais pas revenir ici sur le fonctionnement de la norme Gedcom, le sujet a déjà été traité à de maintes reprises depuis des années. Je me contenterais d’en rappeler le principe :
Les enregistrements présents dans un Gedcom sont classés dans différentes sections  (individus, famille, source, etc…)
Au sein de ces sections, les données sont organisées de manière arborescente, c’est à dire hierarchique. Chaque niveau est numéroté de 0 à n. Une information de niveau n est associée à une information de niveau n-1. Par exemple, le numéro de référence d’un individu est de niveau 0, son nom est de niveau 1. Cela signifie que le nom est une caractéristique de l’individu.

Les années passant, le format Gedcom s’est bien entendu amélioré et surtout étoffé de nombreuses « caractéristiques », appelées identificateurs. Dans la dernière version en date (5.5), 129 identificateurs sont répertoriés.

Ceux qui veulent en savoir plus pourront se pencher sur le document de référence en anglais (pdf), ou sa version française ou encore sur cet article de FranceGenWeb.

Détail d'un enregistrement au format Gedcom

La rigueur et la simplicité conjuguées de cette norme, associées à sa légèreté (due au format texte) sont à l’origine du succès du format Gedcom. Cependant, depuis plusieurs années, il commence à montrer clairement ses limites.

Tout d’abord, le format est ancien. La dernière version en date remonte à 1998. 12 ans que le Gedcom n’a pas été amélioré ! Inutile de préciser que, depuis le temps, la technologie et la pratique de la généalogie ont, elles, continué d’évoluer. Cela ne va pas s’arranger puisque les Mormons ont eux-même annoncé qu’ils ne développeraient plus le Gedcom. La version 5.5, de 1998, est donc la dernière version du Gedcom.

Le Gedcom est un langage prévu pour l’échange entre logiciels. Or, aujourd’hui, ce type d’échanges diminue. Les pratiques de la généalogie, mais aussi de l’informatique en général, s’orientent d’avantage vers une communication logiciel/web, voire même web/web. Le format texte n’a pas été du tout été prévu pour cela. Aucun navigateur ne sait interpréter un fichier codé en format texte. Le Gedcom 5.5 ne favorise pas les échanges sur internet.

Par ailleurs, le format texte pose également le problème des caractères accentués. Selon l’encodage utilisé, ces caractères peuvent ne pas être interprétés correctement par le logiciel.

Et enfin (surtout !), le Gedcom manque de souplesse. Comme nous l’avons vu plus haut, le nombre d’identificateurs est limité, ce qui interdit tout ajout. Or, la législation de chaque pays peut donner des cas non prévus par la norme. Il se trouve, par exemple, que ma compagne et moi sommes pacsés. Je vous mets au défi de trouver l’identificateur correspondant dans la norme GEDCOM 5.5 !  Résultat, selon Gedcom, ma compagne et moi n’avons aucun lien légal. Situation un peu Kafkaïenne…

Les unions ne sont pas les seuls enregistrements à poser problème. Demandez à Maïwenn ce qu’elle pense de la gestion des sources lors du transfert d’Hérédis vers Gedcom. On pourrait multiplier les exemples presque à l’infini (format des dates, des lieux, gestion des témoins…).

Ce problème du manque de souplesse a conduit les éditeurs de logiciels à se détacher du Gedcom. Aujourd’hui, la plupart des logiciels de généalogie ne travaillent pas directement sur un format Gedcom, mais sur leur propre format de fichier qui offre, lui, beaucoup plus de possibilités.  Ces logiciels se contentent donc de lire le Gedcom et de le traduire dans leur format personnel. C’est uniquement sur ce format que les modifications seront apportées. Par la suite, le logiciel offre la possibilité inverse : re-traduire le fichier selon la norme Gedcom.

Les fichiers gedcom sont donc triturés, modifiés, tordus, pour pouvoir être adaptés. Résultat, en passant d’un logiciel à l’autre, beaucoup d’identificateurs « exotiques » ne sont pas pris en compte et disparaissent. Les données correspondantes sont perdues.

Petit à petit, le Gedcom a donc cessé d’être un standard. On peut même dire que, n’ayant plus évolué depuis 12 ans, le Gedcom est de moins en moins compatible avec les logiciels de généalogie les plus utilisés. Même le logiciel des Mormons ne respecte plus la norme. Un comble !

Si le Gedcom ne remplit plus sa fonction première, qu’il a perdu sa raison d’être, alors il est important de trouver un autre format d’échange. Et vous savez quoi ? Ce format existe ! Il s’agit du XML.

Le XML (Extensible Markup Language) est un langage informatique couramment utilisé dans deux buts : décrire un document (les archivistes l’utilisent pour cela) et échanger des informations. A ce dernier titre, il est déjà très utilisé sur internet car il permet à n’importe quel site d’afficher les informations de n’importe quel autre. Regardez par exemple sur la colonne droite de ce site. Les derniers articles de certains blogs y sont affichés. Vous pouvez dire merci au XML !

Le XML a la particularité d’être structuré en arborescence, exactement comme le GEDCOM. La logique de codage est donc la même. Mais il apporte beaucoup d’améliorations.

Tout d’abord, le XML est un langage pré-existant et utilisé, nous l’avons vu, dans beaucoup d’autres contextes. A tel point qu’il constitue aujourd’hui un norme internationale d’échange de données. Inutile donc de créer une nouvelle norme spécifique et réservée à la généalogie, alors que nous pouvons utiliser, en l’adaptant, une norme connue de tous. L’avantage est énorme. Cela veut dire que n’importe quelle application capable de lire du XML serait capable d’interpréter correctement votre fichier XML, même si l’application en question n’a aucune vocation généalogique. Vous voulez savoir où habitaient vos ancêtres ? Aucun problème, les fichiers de Google Earth (les extensions kml) sont justement des fichiers XML.
Vous voulez que les sources présentes dans votre fichier soient correctement décrites ? Aucun problème, reprenez les informations données pas les archivistes, elles sont en XML.

Ensuite, le XML est un langage orienté logiciel ET web. Il répond donc totalement aux dernières évolutions techniques.

Mais son principal avantage repose sur le fait qu’il est extensible. Cela veut dire qu’il est possible d’ajouter autant d’identificateurs (appelés cette fois-ci « éléments ») que souhaité. Sans aucune limite. Et ces nouveaux éléments seront parfaitement pris en compte lors de la lecture du fichier par une application tierce, quand bien même l’application tierce n’aurait jamais été confrontée audit élément. Mon Pacs sera enfin universellement reconnu !

Compatibilité quasi-universelle, norme internationale allant par delà la généalogie, extensibilité, langage orienté web. Voici les avantages du XML.

Oui, mais voilà, allez-vous me dire, tout ça est bien joli, mais encore faudrait-il adapter le XML à notre utilisation, formaliser une liste d’éléments, a minima, qui permettrait au moins de reprendre de manière universelle les identificateurs du Gedcom. Et bien rassurez-vous, ce travail a déjà été réalisé. La norme Gedcom XML (ou Gedcom 6.0) existe depuis longtemps. Depuis 2002, la norme Gedcom a été traduite en XML par les Mormons. Ce format résout tous les problèmes actuellement posés par le Gedcom 5.5. Si vous voulez consulter la norme Gedcom XML, vous pouvez le faire ici (pdf en anglais).

Détail d'un enregistrement au format Gedcom

Détail d'un enregistrement au format Gedcom XML

Alors si cette norme est parfaite (ou presque), pourquoi n’est-elle pas utilisée ? C’est une très bonne question. A l’heure actuelle, à ma connaissance, seul GRAMP propose un export des données au format XML.

Aucun des logiciels les plus utilisés n’a mis en en place cette fonctionnalité. Pas même celui des Mormons. Il suffirait pourtant probablement que l’un d’entre eux le fasse pour que tous le suivent et que le développement de la norme Gedcom XML reprenne.

Alors s’il vous plait, messieurs les éditeurs de logiciels et messieurs les Mormons, mettez les mains dans le cambouis et les pieds dans le plat et proposez l’export et l’import des Gedcom XML. Tous les généalogistes vous en remercieront et nous pourrons définitivement tourner la page du Gedcom.

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60 commentaires

  1. et tant qu’à faire, faites un logiciel full web moderne et tout

  2. Raphaël a dit :

    Je propose que nous envoyions tous un gentil mail aux éditeurs de nos logiciels pour les inciter à sauter le pas :)

    • Bruno Callens a dit :

      Bonjour,

      Personnellement, j’ai tendance à penser que les logiciels du type heredis vont disparaître au profit de logiciels en ligne…Et un standard en xml devrait pouvoir accélerer le mouvent puisque le xml fonctionne selon les mêmes règles que le html…

      • Jordi a dit :

        Disons que les versions embarquées de logiciels sont très probablement appelées à disparaître dans les prochaines années. En généalogie comme dans les autres domaines. Google l’a bien compris en proposant ses logiciels en ligne (Google Docs, spreadsheets…).

        Et effectivement, le xml est fait pour ça.

        Les généalogistes ont toujours été des précurseurs dans le domaine informatique (le gedcom date de 84) ou d’internet (qu’ils ont été parmi les premiers à investir).
        Mais là, en laissant pour le moment le xml de côté et en se reposant sur un format obsolète, c’est l’inverse qui se produit. Les généalogistes sont aujourd’hui à la traine.

        • Raphaël a dit :

          Rhooo non pas de disparition des logiciels embarqués ! Sinon je ne signe plus la pétition du Gedcom XML :)

          L’idéal serait un logiciel embarqué qui sache faire du Gedcom XML afin de pouvoir facilement jongler entre son logiciel embarqué et une appli en ligne.

          Mais être tributaire d’une appli web pour saisir sa généalogie comme pour gérer tous ses documents sur Google Docs (Word, Excel, etc.) c’est une perte de contrôle vraiment dommageable, en plus d’être assez bloquant en cas d’absence de connexion internet.

          • Bruno Callens a dit :

            Pas nécessairement une perte de contrôle…

            Un logiciel en ligne peut très bien être installé sur son propre espace d’hébergement…Et ce sera la seule différence au fond.

          • Jordi a dit :

            Et pouvoir travailler sur sa généalogie sans avoir à trimballer quoi que ce soit ? Ce ne serait pas bien ça ?

            Ceci dit dialoguer entre un logiciel embarqué et une appli en ligne, Hérédis le fait déjà. J’aimerai bien savoir comment se fait la communication. En XML ?

        • Jimbo a dit :

          L’exemple de Google Docs n’est pas forcement le meilleur aujourd’hui, car en matière de tableur et d’éditeur de texte, Office et OpenOffice ont encore quelques années.

          Pour en revenir au sujet, je pense aussi que d’ici quelques années, on trouvera plus probablement des logiciels en ligne, même si l’accès déconnecté devra perdurer (rien que pour travailler sans connexion, dans une AD par exemple).

          En tout cas, je vous suis sur l’évolution de la norme.

          • Jordi a dit :

            Bonjour Jimbo,
            En citant Google docs, je ne voulais parler de qualité de l’appli. Car vous avez raison, pour le moment OpenOffice et MSoffice sont largement au dessus.

      • Jimbo a dit :

        Vous soulevez un sujet. N’est ce pas justement ce point qui pourrait freiner les éditeurs à adopter ce format qui pourrait accélerer leur obsolescence ?

        • Bruno Callens a dit :

          Bonjour,

          Aujourd’hui, tous les formats d’échange de données sont fondés sur le xml.

          Seul la généalogie fait aujourd’hui exception probablement en raison de l’ancienneté du format gedcom 5.5. Il serait donc temps de se mettre « au diapason ».

          Et cela permettrait, plus facilement en tout cas, de développer des logiciels plus intéressants.

          Au fond, on pourrait voir le xml comme une sorte d’extension (c’est la même syntaxe) du html à la différence qu’au lieu d’être dédié à la structuration d’une page web, il est dédié à la sauvegarde et à l’exportation des données et ce sans perte.

          On peut imaginer des logiciels en ligne (basé donc sur html, php, css etc) avec des fiches « classiques » alimentées par des données issues d’un fichier xml ; par ailleurs, à chaque fiche individuelle et familiale, il serait possible d’associer des « chroniques » agrémentées de texte, images, audio, vidéo ; bref, une page web totalement exportable car en html…

          Ces logiciels seraient une sorte d’hybride entre gestionnaire de base de données (ce qu’est un logiciel de généalogie) et un éditeur web.

          Aujourd’hui, la spécificité du format gedcom ne permet pas véritablement cela.

          Bruno Callens

  3. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Il existe plusieurs normes xml (celui de gramps par exemple) et je ne suis pas sûr que celui des mormons soit exempt de défauts (trop centré sur les Etats-Unis).

    Je pense qu’il faudrait tout remettre à plat pour mettre en place un standard universel…

    J’ai consacré plusieurs billets sur mon blog sur ce sujet :

    http://www.brunocallens.com/dotclear/index.php?category/Informatique/Le-Gedcom

    Bruno Callens

  4. Jordi a dit :

    Bonjour Bruno,

    Effectivement le Gedcom XML défini par les Mormons est sans doute imparfait. Mais il peut totalement servir d’une base. Il est fonctionnel. Le mettre en pratique permettrait sans doute de relancer le développement de la norme qui n’a plus bougé depuis ce premier jet.
    J’avoue ne pas connaitre la norme utilisée par GRAMP. Se rapproche-t-elle beaucoup de celle des mormons ? Y a-t-il un utilisateur de GRAMP dans la salle ?

    Je viens de lire vos articles très intéressants sur le sujet. Bon nombre des balises que vous suggérez figurent déjà dans la norme des mormons, sous une forme ou une autre.

    Compléter et améliorer cette norme très certainement un projet à mener des plus importants. Des volontaires ?

  5. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Pour les alternatives au gedcom, voir :

    http://en.wikipedia.org/wiki/GEDCOM#Alternatives_to_GEDCOM

    Proposer une norme est une chose, être en mesure de l’imposer en est une autre !

    Pour mener un tel projet, il faut être sérieusement accompagné ! Cela étant, il serait souhaitable que ce soit des généalogistes qui déterminent eux-mêmes les spécifications…

    Bruno Callens

    • Jordi a dit :

      Merci Bruno pour ce lien. Pas mal de tentatives, donc. En furetant rapidement, je n’ai cependant rien vu de récent.

      Effectivement, les généalogistes devraient être à la base. Mais ils ne devraient pas être seuls.
      Une projet mené de front par des généalogistes, des éditeurs de logiciel (Heredis, Généatique ou plus petit), des intégrateurs web (Geneanet, par exemple) et, pourquoi pas, des archivistes (oeil voisin mais extérieur, habitué du xml), aurait pas mal de chances d’aboutir à quelque chose d’intéressant.

      Comme disait l’autre : « I had a dream… »

  6. Bruno Callens a dit :

    Et il faut surtout un projet international…qui prenne en compte les spécificités de chaque pays, de chaque religion…Mais il est vrai que le XML est extensible par nature.

    • Jordi a dit :

      En fait, il n’y a pas forcément besoin d’un projet international (même si c’est mieux).
      Les éléments créées doivent en revanche pouvoir être librement adaptés.
      Par exemple un élément de lieu < commune >< /commune > est à éviter puisqu’il ne sera pas adapté en Espagne, par exemple.
      En revanche, un élément < PlacePart Type="Commune" Level="5" >< /PlacePart > serait plus intéressant. En effet l’application qui lirait une telle information saura qu’il a affaire à une indication de lieu, de niveau 5. Qu’elle s’appelle « commune » en français ou « town » en anglais ne pose plus de problème.

  7. Raphaël a dit :

    Bruno Callens dit :
    14 juin 2010 à 17:14

    Pas nécessairement une perte de contrôle…

    Un logiciel en ligne peut très bien être installé sur son propre espace d’hébergement…Et ce sera la seule différence au fond.

    Exact ! Alors disons que je conserve au moins l’argument de la nécessité d’une connexion internet pour saisir sa généalogie :)

  8. mistike a dit :

    Je signe quand vous voulez !

    Tu oublies un avantage important du XML : XLST, qui est au XML ce que CSS est au (x)HTML, ce qui rend ce format directement utilisable et présentable sur le web.

    Je m’étais intéressée au sujet il y a quelques mois, et j’irais même un peu plus loin que toi. Au-delà du XML, je pense qu’il faudrait carrément raisonner « web sémantique », voire RDF (Resource Description Framework), puis XML (d’ailleurs RDF/XML existe déjà).

    Un article intéressant sur le sujet, qui date un peu, certes, mais explique bien, malheureusement en anglais : http://jay.askren.net/Projects/SemWeb/

    Il ne manque que deux choses : un vrai « consortium » comme le W3C pour établir un standard digne de ce nom… et de l’huile de coude !

    Pour rebondir sur vos commentaires à propos des logiciels de généalogie à vocation commerciale… et je pense sincèrement que si les gedcoms Hérédis sont si pourris, c’est bien pour rendre quasi-impossible la migration vers un autre logiciel, sans perte de données. A mon avis il ne faut pas trop compter sur eux.

    • Jordi a dit :

      Effectivement, Mistike, je n’ai pas abordé tous ces points. Je l’avais fait dans mon brouillon, mais ça faisait un article trop long. J’ai dû trancher dans le vif.

      Le lien que tu nous indiques est très intéressant. Jay a été assez loin dans la démarche me semble-t-il. Il part de la norme Gedcom XML qu’il considère comme la meilleure, ou en tout cas la plus susceptible d’être diffusée à grande échelle. Je partage totalement son avis.
      Il combine ensuite avec un RDF déjà consacré à la généalogie (dont j’ignorais totalement l’existence) pour obtenir finalement un véritable arbre généalogique lisible directement par n’importe quel navigateur : http://jay.askren.net/Projects/SemWeb/FamilyTrees/AbrahamLincoln.html
      Le travail qu’il a réalisé est déjà énorme.Grace à lui, un gedcom peut-être transformé automatiquement (le script java est déjà prêt). Mais il reste un problème : il part toujours du vieux format .ged

      Je partage assez ta vision concernant les « gros » logiciel. Ils n’ont pas vraiment d’intérêt à être parfaitement compatible avec les concurents. En revanche, d’autre éditeurs n’ont pas forcément la même logique. Je pense par exemple à Ohmigene qui travaille directement dur le .ged et qui est très axé « respect de la norme ».

    • Raphaël a dit :

      et je pense sincèrement que si les gedcoms Hérédis sont si pourris, c’est bien pour rendre quasi-impossible la migration vers un autre logiciel, sans perte de données. A mon avis il ne faut pas trop compter sur eux.

      Oui je me suis dit la même chose ! C’est quitte ou double pour eux :
      - s’ils implémentent un format XML ils risquent de voir plus facilement les généalogistes changer de logiciel
      - s’ils n’implémentent pas de format XML, ils risquent aussi de perdre un grand nombre d’utilisateur qui iront chez les concurrents utilisant un format XML.

      Du coup, proposer un Gedcom XML peut aussi être un bon argument de vente.
      Proposer une appli en ligne basée sur le XML, couplée à l’achat d’un logiciel embarqué est aussi un bon argument.
      Et être le premier à développer un logiciel basé sur du XML permettrait de ne pas perdre d’utilisateurs pendant quelques temps (s’il n’y a pas d’autres logiciels basés sur le XML, peu de chance que les utilisateurs aillent tout de suite voir ailleurs ^^).

      Malgré tout, je reste aussi sceptique quant au mouvement qui vont suivre les éditeurs de logiciels…

      • mistike a dit :

        s’ils n’implémentent pas de format XML, ils risquent aussi de perdre un grand nombre d’utilisateur qui iront chez les concurrents utilisant un format XML.

        Je crois qu’il va falloir attendre encore un peu pour ça… La généalogie se « d »mocratise » et rajeunit de plus en plus grâce à internet. Nous en sommes la preuve, mais nous sommes loin d’être la majorité. Un tel mouvement pourra prendre encore qqs années, quoique des sociétés comme Généanet l’accélère pas mal. On voit de plus en plus de gens passer sur Geneweb, mais ça reste « petit ».

        La grande majorité des généalogiste reste une population assez âgée et pas très portée sur les nouvelles technologies.

        Il est intéressant de constater que les logiciels qui respectent la norme gedcom et essayent de faire avancer un peu le schmilblick sont des logiciels gratuits.

        Autre exemple, j’avais posé la question à BSD de savoir s’ils envisageaient une version Linux. La réponse était assez proche de « hein ? Quoi ça ? »

        Il y a encore du chemin à faire. Peut-être est-ce justement à nous d’initier la randonnée ;-)

        • Bruno Callens a dit :

          Bonjour,

          Très sincèrement, je pense que les éditeurs n’ont pas vraiment intérêt à ce que le gedcom 5.5, si décrié (et avec raison)perdure…

          Car il « bride » l’avenir des logiciels de généalogie.

          Au fond, tout le monde se fait la réflexion : s’il s’agit d’un standard imparfait, il est stupide de renseigner tous les champs de saisie (déjà avec les sources !); si on le fait, il est certain qu’une partie du travail sera perdue s’il faut changer de logiciel…(il faut voir que les sociétés éditrices sont des très petites entreprises (familiales même) qui peuvent disparaître du jour au lendemain. De plus, je crois de plus en plus aux logiciels en ligne gratuits (type geneweb sur généanet).

          D’ailleurs, ce sont au fond des logiciels assez basiques dont la valeur est surévaluée (cher heredis !) : des gestionnaires de bases de données avec une interface graphique plus ou moins réussie.

          Non, je pense que le véritable problème est ailleurs…

          Le problème est qu’une fois un « standard élaboré » il faut l’imposer internationalement (il ne faut pas voir les choses au travers le cas spécifiquement français !) ; il faut qu’il soit universel.

          Le standard gedcom 5.5 ne s’est véritablement imposé internationalement que parce qu’à l’époque il n’existait pas autre chose…

          Aujourd’hui, la donne a changé…Et des organismes comme le W3C se « foutent » allègrement de la généalogie (je sais, je suis vulgaire !).

          Alors, qui peut prendre l’initiative et avoir les « reins » assez solides pour être entendu ?

          Bruno Callens

          • Jordi a dit :

            Il y a plusieurs moyens d’être entendu. Soit être un acteur majeur du secteur, soit être nombreux et actifs.
            A l’heure actuelle, à ma connaissance, aucun acteur majeur n’a pris la moindre initiative à ce sujet.
            Je suis donc d’accord avec mistike, c’est à nous « d’initier la randonnée ».

  9. Jordi a dit :

    23 commentaires en moins de 48 heures (24 avec celui-ci). Cela montre en tout cas clairement que la demande des généalogistes existe.
    Les avis sont en plus assez éclairés. Dans l’absolu cela pourrait même créer un noyau initiateur…

  10. Jimbo a dit :

    Le problème du Gedcom est qu’il a été créé par les Mormons qui ne s’est pas préoccupé des coûts de développements induits par ce lancement d’un standard.

    Les gros éditeurs de logiciel de généalogie en France sont des petites PME. Ont ils la capacité financière de passer du temps sur un standard qui n’est pas encore déployé ?

    Personnellement, je pense que proposer un nouvel export serait un argument très fort commercialement. Et permettrait de ne pas perdre (ou de perdre moins) de clients. Même si ces éditeurs reposent sur des bases propriétaires tournées vers l’application monoposte.

    Parfois, sur un plan commercial, il vaut mieux se couper la main, pour éviter de perdre le bras.

    Jordi parlait de Gramps, il semble que Family Tree Builder utilise également le XML pour sa mise en ligne.

    • Jordi a dit :

      J’aimerait bien savoir ce qu’en pensent les bêta-testeurs d’Hérédis. Y a-t-il un intérêt chez eux pour ça ?

      • Jimbo a dit :

        Ils n’écriront rien ici, puisqu’ils sont tenus de ne pas dire ce qui se dit lors des bêta-tests ;-)

        Mais en tant que généalogistes amateurs comme les autres, certains y trouveront un intérêt, d’autres pas.

  11. Ceci dit dialoguer entre un logiciel embarqué et une appli en ligne, Hérédis le fait déjà. J’aimerai bien savoir comment se fait la communication. En XML ?

    Sauf erreur de ma part (si vous pensez à Planète généalogie), c’est juste une publication en ligne du gedcom issu d’Heredis. On ne peut avoir aucune intervention dessus, les modif se font dans Heredis (où j’ai manqué un épisode). Donc je n’appellerai pas ça une appli…

    Tu oublies un avantage important du XML : XLST, qui est au XML ce que CSS est au (x)HTML, ce qui rend ce format directement utilisable et présentable sur le web.

    Hum un peu de CSS par dessus le HTML généré par le XSLT ça fait pas de mal.. sinon c’est pas très folichon ;-)

    M. (qui source et re-source sa généalogie.. courage).

    • Jordi a dit :

      …c’est juste une publication en ligne du gedcom issu d’Heredis. On ne peut avoir aucune intervention dessus, les modif se font dans Heredis

      La communication se fait bien au moyen d’un fichier quelconque. S’agit-il du fichier hérédis (.h10 ou équivalent), du gedcom (je ne pense pas), ou d’un xml généré pour l’occasion ? Cela ne veut pas dire qu’on puisse le modifier pour autant.

      Hum un peu de CSS par dessus le HTML généré par le XSLT ça fait pas de mal.. sinon c’est pas très folichon

      Regarde par ici ce que Jay Askren obtient avec son procédé (ged -> xml -> gedxml -> html simple -> rdf -> arbre html)
      http://jay.askren.net/Projects/SemWeb/FamilyTrees/AbrahamLincoln.html
      Le résultat est convaincant, je trouve.

  12. bruno callens a dit :

    Bonjour,

    Dans le billet, il est fait allusion au XML utilisé par les archivistes et qui pourrait être utilisé par un gedcom xml…

    Où peut-on trouver les spécifications ?

    • Jordi a dit :

      Il s’agit de l’EAD (Encoded Archival Description). Pour les spécifications, on peut notamment se reporter au site de l’Ecole des Chartes : http://developpements.enc.sorbonne.fr/ead_fr/ pour la version française et, plus généralement, le site officiel : http://www.lcweb.loc.gov/ead/
      Ceci dit, je n’ai pas dit qu’il pouvait être utilisé par un gedcom XML. Mais les deux pourraient totalement « communiquer » entre eux sans problème. D’autant plus si les identificateurs de sources sont communs aux deux.

      • Bruno Callens a dit :

        Merci de votre réponse…

        Est-ce une norme d’ores et déjà utilisée couramment ou est-ce un simple projet ?

        • Jordi a dit :

          Je ne suis pas le plus qualifié pour en parler, mais oui, cette norme est utilisée depuis pas mal de temps maintenant.
          En revanche, l’objectif recherché par les archivistes n’est pas l’échange de données, mais le balisage de documents.

  13. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Je me suis mal exprimé mais c’est ce je voulais dire : la possibilité de « combiner » d’autres langages fondés sur le xml (on peut le faire aussi avec le kml pour tout ce qui est localisation des lieux…)

  14. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Encore une petite chose à propos des « défauts » du Gedcom 5.5 : Il n’existe aucun fichier définissant (à l’instar des DTD et autre xml schema) les règles de nommage et de structuration du document…

    Il me semble que ceci explique en partie (mais en partie seulement) un certain nombre de difficultés et partant, une standardisation très imparfaite.

  15. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Je viens d’évoquer l’idée de réactiver le projet gedcom xml sur le forum des mormons…

    Pourquoi ne pas joindre votre voix à la mienne. C’est peu de chose mais c’est déjà cela…

    http://forums.familysearch.org/en/showthread.php?t=3077&highlight=gedcom

  16. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    L’invitation vaut pour tout le monde et pas seulement pour Jordi qui vient de s’inscrire sur le forum dont j’ai donné l’adresse…

    Pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec l’anglais, google tranlate est utilisable (page principale Google – en haut lien « plus »).

    Après tout, une « petition » en ligne est-elle envisageable ?

    • Jordi a dit :

      Je ne pense pas qu’une pétition soit un outil efficace pour cela.
      Ce qu’il faut, c’est mobiliser un noyau de quelques personnes prêtes à s’investir dans ce projet.

  17. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Elaborer « intellectuellement » une norme est une chose. L’imposer au niveau mondial en est une autre…

    Comme le W3c ne semble pas vouloir s’intéresser à la généalogie, une réactivation du projet par les mormons a une chance d’aboutir.

    D’abord, il existe un « brouillon » qui date de 2002. On ne part pas de zéro.

    De plus, s’ils mettent en place un groupe de travail, il y aura nécessairement un effet d’annonce au niveau mondial.

    Ensuite, le résultat, bien qu’étant en xml sera d’emblée considéré comme une simple évolution du gedcom actuel (même si on sait que ce n’est pas vrai – j’ai jeté un coup d’oeuil, c’est quand même assez différent); il sera d’autant plus facilement adopté.

  18. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    C’est curieux….Manifestement, les américains ne semblent pas vouloir remettre en cause le gedcom 5.5. Ils en veulent pas en entendre parler.

  19. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    C’est curieux….Manifestement, les américains ne semblent pas vouloir remettre en cause le gedcom 5.5. Ils en veulent pas en entendre parler.

    Je n’arrive pas à comprendre la véritable raison.

  20. romjerome a dit :

    J’avoue ne pas connaitre la norme utilisée par GRAMP. Se rapproche-t-elle beaucoup de celle des mormons ? Y a-t-il un utilisateur de GRAMP dans la salle ?

    un utilisateur … :-[

    Pour ce qui est du format GRAMPS XML, il n’est pas « brut« , c’est un fichier XML compressé, ouvert et documenté.

    Quelques petites évolutions vont peut être conduire à une version 1.4.0, mais rien dans l’immédiat.

    La comparaison avec GEDCOM XML est difficile, puisque ce dernier est un éternel brouillon …

    Notez, qu’à la base le format Gramps XML ne sert que de format d’échange et de sauvegarde de données Gramps.

    Je sais que PhpGedview pouvait également l’importer (est-ce toujours le cas ??)
    et que des scripts de transformation existent (vers du php, affichage dynamique, etc …).

    Après si on souhaite l’utiliser dans d’autres programmes, je pense qu’il faudra enlever ou modifier les références internes à Gramps (par exemple l’attribut ‘handle’ qui est plus proche d’un identifiant, le véritable ID (style gedcom) étant presque « décoratif » !)

    Le format Gramps XML stocke aussi les signets, les informations de localisation (comme la pseudo norme Gedcom 5.5.1), des marqueurs, le format des notes, etc …
    Tout ceci n’est pas forcément adaptable sur les autres logiciels.

  21. Callens Bruno a dit :

    Bonjour,

    Je ne pense pas que le Gedcom soit seulement un « brouillon »…Le projet a été purement et simplement abandonné il y a plusieurs années déjà (8 ou 9 ans je pense). Et les mormons ont toujours dit qu’il ne fallait pas l’utiliser…

    Cela étant, je pense tout de même qu’en raison de l’évolution récente de l’informatique (et d’internet en particulier)il sera repris un jour ou l’autre (ou alors un projet concurrent mais pourra-t-il s’imposer ?)

    Pour le moment, j’ai du mal à comprendre pourquoi ce sujet suscite autant d’inertie et de désintérêt. Je ne pense pas que ce soit nécessairement la faute des éditeurs de logiciels…

  22. nono a dit :

    Pour le moment, j’ai du mal à comprendre pourquoi ce sujet suscite autant d’inertie et de désintérêt. Je ne pense pas que ce soit nécessairement la faute des éditeurs de logiciels.

    Les sites web qui stockent les données de leurs utilisateurs utilisent sans doute leur format XML, mais quel est leur intérêt à voir ses données s’éloigner de leurs serveurs ?

    Juste importer un gedcom, même avec ses défauts, leur convient suffisamment …

  23. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    je n’y crois pas…Ce n’est pas le Gedcom actuel qui empêche les gens de disposer de leurs données. Et puis, ce n’est pas aux sites web, en principe, d’élaborer un standard…

  24. Bruno Callens a dit :

    Re-bonjour,

    Pour ceux que cela intéresserait, il existe une spécification qui date de décembre 2002.

    Elle comporte quelques améliorations ; vous pouvez le trouver ici :

    http://tinyurl.com/2w3lmmk

    Au fond, que pensez-vous de cette norme ?

  25. nono a dit :

    Et puis, ce n’est pas aux sites web, en principe, d’élaborer un standard…

    pardon, par sites web j’entendais: applications web via une interface accessible (site web).

    Ce n’est pas le Gedcom actuel qui empêche les gens de disposer de leurs données.

    Déposer/saisir ses données sur un serveur distant, alors que ce dernier n’exporte pas toutes les données – et au format gedcom 5.5 – n’est pas sans risques.

    Il faudrait obtenir une copie intégrale de nos données depuis ces applications distantes et pourquoi pas en XML ?

  26. romjerome a dit :

    Pour ceux que cela intéresserait, il existe une spécification qui date de décembre 2002

    Bruno,

    Comme dit il y a quelques mois sur un forum, il est sans doute très facile de créer un script (awk, perl, python, XSLT, sh, etc …) pour migrer des données au format Gramps XML vers du Gedcom XML.

    Les développeurs de Gramps n’auraient plus à « bricoler » pour supporter certaines ‘libertés’ ou ‘manques’ dans la spécifications gedcom 5.5.
    Et puis le XML, ils connaissent!

    En attendant, ils s’amusent à faire des applications ‘client/serveur’
    http://gramps-project.org/wiki/index.php?title=GEPS_013:_GRAMPS_Webapp ou des scripts greasemonkey pour importer des données au format XML !

    Nombreux sont les programmes à être encore réfractaires à l’unicode, au XML.
    Alors un format commun ouvert et interopérable, ce n’est pas pour demain !

  27. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Il semble y avoir du nouveau sur ce front :

    http://goo.gl/iBPzk

    Par ailleurs, je viens de découvrir qu’il y avait malgré tout beaucoup de projets…

    http://goo.gl/4JGAv

  28. Jordi a dit :

    Bonjour Bruno,

    Merci pour ces liens que je ne connaissais pas. Je signale également la mise en place récente d’un projet intitulé « BetterGedcom » qui travaille sur la mise en place d’un Gedcom XML à partir de la base de GedML, si j’ai bien compris.
    http://bettergedcom.wikispaces.com/

    Il semble donc que cela se mette à bouger dans ce secteur. C’est une très bonne chose.

  29. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Oui, effectivement et le projet bettergedcom est initié précisément me semble-t-il par Dearmyrtle…(sauf erreur de m part)

  30. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Geneanet a mis en place un nouveau forum sur le GEdcom et ses évolutions souhaitées :

    http://goo.gl/mdCaV

    Place aux idées

  31. Tahiti a dit :

    Bonjour à tous, même si cela semble normal, la société BSD Concept (donc Heredis) suit de prêt l’évolution du XML…. j’attends avec impatience que cette dernière montre l’exemple quand à son application….

    Christophe dit Tahiti

  32. Bruno Callens a dit :

    Bonjour,

    Un projet est en cours aux Etats-Unis :

    http://bettergedcom.wikispaces.com/

    Bruno Callens

  33. Jacques JOSEPH a dit :

    Bonjour

    J’ai fabriqué un utilitaire à base de PHP qui convertit une base GEDCOM en un fichier XML exploitable ensuite avec XSL, javascript et bien entendu CSS et pour plus d’interactivité javascript. Je suis prêt à discuter avec ceux qui le souhaitent pour une mise en commun de la chaîne de conversion et d’exploitation. Le doublet XML-XSL offre une très grande souplesse d’exploitation et de diffusion sur la Toile.

    Cordialement

    • Guillaume a dit :

      Il serait effectivement temps qu’il y ai une évolution notable concernant le format GEDCOM.

      mais le plus important serait que les logiciels actuels respectent à la lettre la norme GEDCOM 5.5

      j’ai des surprises avec heredis où certains champs de saisie sont représentés par un tag GEDCOM lors de l’exportation, et qui devrait correspondre à un autre tag.

      en tant qu’informaticien, je regarde avec attention le projet gedcomx des mormonts; mais vu la complexité (ou du moins les possibilités) qu’offre cette nouvelle norme, j’ai bien peur que les éditeurs de logiciel ne puissent jamais l’exploiter à 100%… ce qui reviendrait encore à poser des problèmes de compatibilités lors d’échanges.

      J’en suis donc arrivé comme Jacques, à me créer mes propres outils (conversion gedcom en xml) puis utilisation de mon xml pour créer des rapports.

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